3 réflexions au sujet de « Le suicide des soignants »

  1. Merci pour votre angle de traitement de sujets aussi sensibles qui sont le quotidien des professionnels de santé et aussi de leur entourage.

    Signé: Un conjoint de médecin.

  2. Mère et tante infirmières jusque dans les années 1990, soeur encore en fonction, beau-frère médecin.
    Bilan : une dépression grave qui dure encore dans la vieillesse (avec cauchemars professionnels récurrents), un burn-out avec dévissage de plaque. Deux sur quatre, dans une famille qui aurait plutôt le sens du service et la tête sur les épaules.
    Bien sûr, la vie privée compte aussi, mais je constate que les conditions de travail deviennent de pire en pire, avec injonctions contraires.

  3. L’empathologie pourrait-elle dénommer une maladie de l’empathie, dont les symptômes seraient l’incompréhension/déni de la souffrance, celle ressentie pendant les stages de formation des soignants, cette souffrance apprise parce que vécue, cette souffrance largement répandue, niée : maltraitance institutionnelle, suicides des soignants ?

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